Mis à jour le 31/8/2010
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Le projet

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Le projet Humaniste

Mis en ligne le 11/1/2010

Vous pouvez télécharger le projet du Mouvement démocrate adopté le 6 décembre 2009 à Arras. Cliquez sur l'icône ci-dessus.

 

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découvrez le projet Europe du Mouvement Démocrate

http://www.mouvementdemocrate.fr/vie-du-modem/europe2009/europe-projet-synthese-031208.html/

Mis en ligne le 01/4/2009

Cliquez sur le lien pour découvrir le projet Europe du Modem

 

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François Bayrou persévère dans son rôle d'opposant

http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/07/30/francois-bayrou-persevere-dans-son-role-d-opposant_1078652_0.html

Mis en ligne le 31/7/2008

A lire cet intéressant article paru dans Le Monde daté du 31 juillet 2008 (cliquez sur la petite icône à côté du titre).

 

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LE PROJET DE BAYROU POUR L'ECOLE


« Mon objectif : diviser par deux l’échec scolaire, multiplier par deux la réussite. Partout dans le pays. »


Le défi de la mondialisation, c’est le défi de la recherche et de l’éducation. Juger de la responsabilité des dirigeants du pays, c’est regarder quelle place ils accordent à l’école dans leur action. Pour François Bayrou, elle est la première.


« L’éducation est la priorité absolue de mon projet.

Presque un enfant sur cinq est en échec dès le plus jeune âge et sort de l’école sans diplôme ; et un sur cinq sort diplômé au niveau de la licence. Nous devons nous fixer un objectif : diviser par deux l’échec scolaire, et multiplier par deux la réussite scolaire, dans tous les milieux sociaux, particulièrement les moins favorisés.

La première condition pour y parvenir, c’est que 100 % des élèves sachent lire et écrire à l’entrée en sixième. S’ils ne savent pas, qu’on leur apprenne. Garantir la lecture, c’est changer le collège.

Retrouver un collège paisible ne se fera pas avec des policiers, mais avec des éducateurs. Il faut reconstruire l’autorité du professeur et du surveillant. Pour l’élève, ou les deux élèves qui mettent la classe par terre, il faut des éducateurs et des psychologues, sans doute dans des internats. Tout le monde comprendra le message.La présence d’adultes à l’école, pour les études surveillées, l’accompagnement, je la prévois dans le cadre du service civique et de l’activité universelle.

Il faut repenser la carte scolaire pour l’ égalité des chances : en défendre le principe, lui redonner son sens. Là où plusieurs établissements sont identiquement accessibles, il faut construire des réseaux et ouvrir aux élèves, peut-être aussi aux enseignants, la possibilité d’accéder à tous les établissements du réseau.

Donnons un égal accès à tous les établissements aux filières d’excellence, au lieu de créer des filières de ‘discrimination positive’ alibi (et conservons un volant de places offertes à un concours national ou académique pour ne pas pénaliser à rebours les bons élèves). Dès lors, chaque famille, au lieu de chercher une grand-mère ou un collatéral dans le 5ème arrondissement, cherchera la même grand-mère ou le même collatéral dans un lycée provincial ou de banlieue.

La clé de tout cela, c’est l’innovation, l’évaluation et la communication de l’innovation. Le grand corps qu’est l’Éducation nationale a besoin d’autonomie à tous les niveaux, de gestion des ressources humaines, de co-responsabilité, de concertation transparente avec les femmes et des hommes qui font vivre l’Éducation nationale. Et les étudiants candidats au Capes ou à l’agrégation ont raison de le dire : nous ne pouvons pas jouer les recrutements à l’accordéon. Je suis partisan d’une loi de programmation sur dix ans des recrutements.

Sur cet enjeu national, il faut fixer de grands objectifs, discutés et votés de manière transpartisane, sur lesquels le président de la République s’engage. »

 

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Assurance chômage: Bayrou propose un système de bonus-malus

Ce système "avantagera les entreprises qui ne licencient pas", et "donnera une pénalité" aux entreprises pour lesquelles l'emploi est "une variable d'ajustement", a estimé le candidat centriste à la présidentielle.

Mardi 10 avril, lors d'un déplacement dans le Pas-de-Calais, sur l'ancien site de Metaleurop à Noyelles-Godault, François Bayrou a fait une série de propositions pour favoriser l'emploi et faire la chasse aux "patrons-voyous".
Le candidat UDF a notamment proposé une modification de l'assurance-chômage, en créant un système de "bonus-malus", copié de ce qui se fait en matière d'assurance-automobile, favorisant les entreprises qui défendent l'emploi.
Ce système "avantagera les entreprises qui ne licencient pas et qui font tout pour défendre les emplois", et il "donnera une pénalité, rendra le chômage moins agréable financièrement, aux entreprises qui considèreront qu'il est plus facile de se débarrasser des salariés", a expliqué François Bayrou devant quelque 1.500 personnes réunies dans un complexe sportif de Noyelles-Godault.
Il estime, en effet, qu'"il n'est pas juste de faire payer le même prix d'assurance-chômage aux entreprises qui font tout pour défendre l'emploi, et aux entreprises qui au contraire considèrent que l'emploi est une variable d'ajustement".
Le candidat centriste espère ainsi "changer l'état d'esprit autour de la création et de la destruction d'emplois dans notre pays".

Chasse aux "patrons-voyous"

S'il est élu président de la République, François Bayrou compte faire la chasse aux "patrons-voyous" qui liquident les entreprises en difficulté en leur faveur, et au détriment des salariés.
"Il faut les poursuivre et les punir" sévèrement, a-t-il déclaré. "Ici, il y en a eu", a-t-il ajouté.
La liquidation de Metaleurop Nord, en 2003, avait abouti au licenciement de 830 salariés. L'entreprise avait été cédée par sa maison-mère, Metaleurop SA. De même, Energyplast a été cédée en 2005 par le bagagiste américain Samsonite, et placé en liquidation judiciaire il y a deux mois. Le site est occupé par ses salariés depuis.
François Bayrou s'est d'ailleurs rendu sur ces deux sites ainsi que sur celui de Sublistatic, autre entreprise locale en difficulté, et de Lamato, une ancienne usine Rhodia en pleine renaissance.

Le Contrat première chance, "CPE de gauche"

Concrètement, le candidat souhaite nommer "des gens" "pour trouver des repreneurs" pour les entreprises menacées.
Il a également évoqué l'instauration d'un "dispositif d'alerte", réunissant "décideurs, partenaires sociaux et élus locaux (..) quand on voit qu'une entreprise commence à aller mal".
Enfin, il voudrait créer une loi interdisant "que des gens qui arrêtent une usine en empêchent la reprise".
Par ailleurs, François Bayrou a de nouveau critiqué "le Contrat première chance" proposé par la candidate PS Ségolène Royal, qualifié d'"espèce de CPE de gauche inventé de manière curieuse".
Dans cette région traditionnellement à gauche, où le Parti communiste et surtout le Front national "font des scores énormes", et où le chômage a atteint 13%, François Bayrou a regretté de ne pas avoir de "baguette magique", mais a réaffirmé sa volonté de "sortir le pays de la crise où il se trouve".

 

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Bayrou se prononce pour une retraite à la carte

Le candidat UDF à la présidentielle veut organiser une grande réforme du système des retraites, soumise à référendum. Parmi ses idées figure la possibilité pour chacun de choisir le moment de sa retraite en fonction de sa situation personnelle.
Pouvoir choisir librement l'âge du départ à la retraite, en fonction du montant que l'on désire obtenir: c'est l'idée maîtresse de la réforme des retraites envisagée par François Bayrou. Le candidat UDF à la présidentielle a présenté ce mardi ses projets en la matière, qui ambitionnent de désamorcer la "fracture générationnelle" qui menace, selon lui, la France

François Bayrou veut ainsi élaborer une réforme des retraites "équitable, adaptable dans le temps, durable, soutenable pour tous les Français et par tous les Français". Pour le candidat, il s'agit là d'un objectif prioritaire, tant l'urgence est grande.

En effet, a-t-il rappelé, de 2000 à 2020, la population des plus de 65 ans en France va passer de 10 à 15 millions (+50%), celle des plus de 75 ans de 4 à 6 millions et celle des plus de 85 ans va doubler pour atteindre 2 millions. Or, si les règles ne changent pas, a-t-il souligné, nous serons dans "l'impossibilité de prendre soin de nos aînés".
Pour introduire de la souplesse dans le dispositif actuel des retraites, François Bayrou veut donc permettre à chaque salarié de choisir librement l'âge auquel il arrête de travailler, et cela en fonction de sa situation personnelle (niveau de la retraite à laquelle il a droit, situation de famille, de santé, etc...).

Pour améliorer le sort des retraités modestes, le candidat promet de porter en cinq ans le minimum retraite à 90% du Smic.
François Bayrou a également affirmé qu'il fallait instituer une "égalité de droits devant la retraite", ce qui suppose selon lui de traiter le cas des régimes spéciaux et la pénibilité du travail.

Pour l'aspirant à l'Elysée, il s'agit bien là d'une réforme de fond à laquelle tous les Français doivent être associés. En premier lieu les partenaires sociaux, bien sûr, avec qui elle sera négociée - y compris les représentants des retraités. Mais en deuxième lieu l'ensemble des citoyens puisque le projet fera l'objet d'un référendum après son adoption par le Parlement.
"Une fois la réforme votée, elle ne devra plus être l'affaire de l'Etat mais celle des partenaires sociaux", a ainsi affirmé François Bayrou.
Autre piste d'action: le président de l'UDF veut inciter les entreprises à employer les seniors, à qui il souhaite redonner une place à part entière dans la société en leur faisant encadrer des activités de loisirs ou culturelles.
Son projet inclut une amélioration de l'offre de service à domicile, un accroissement du nombre d'infirmières et une professionnalisation des métiers de l'aide à la dépendance. "On a besoin d'une grande politique de prévention de la dépendance", a-t-il précisé, prônant la mise en place d'un "contrat-prévention dépendance" signé entre le patient et le médecin traitant en coopération avec l'assurance-maladie.

 

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Le problème de la dette

La lutte contre la dette est un combat social

Dette financière. Les Français les plus fragiles et les plus démunis sont les premières victimes de la dette et du déficit. Le déficit actuel de l’État ne soutient plus la croissance, il la freine. Il crée un climat d’incertitude face à l’avenir. Toute remontée des taux d’intérêt aurait des effets désastreux sur les finances publiques.

Dette générationnelle. Tout le monde connaît le sujet depuis le Livre Blanc de Michel Rocard : nous allons vers un temps où il y aura un actif pour un retraité. La réforme des retraites est une obligation. J'engagerai un débat national, qui devra aboutir à un projet de loi qui sera soumis à référendum. Les principes : l'égalité des Français devant la retraite, en particulier par la prise en compte de la pénibilité du travail dans le calcul des trimestres cotisés, et la prise en compte des régimes spéciaux comme du régime général ; la liberté pour chacun de choisir l'âge de son départ à la retraite à partir de soixante ans ; la revalorisation des petites retraites.

Dette écologique. J'ai retenu l'idée d'une taxation progressive des énergies fossiles, pour que chacun ait un intérêt direct à être actif dans l'innovation, économe dans son choix de voiture, de mode de transport. Protéger le climat tout en développant l’emploi, ce n'est pas la fin de la croissance, c'est encore plus de croissance, de progrès techniques, pour construire cette nouvelle façon de vivre ensemble.

 

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Démocratie environnementale

mise en ligne le 28 Mars 2007

Démocratie environnementale

La lutte pour la défense de la planète doit engager tous les moyens. Et en particulier tous les moyens politiques. Un développement plus sobre, c’est un changement de vie pour des millions de personnes. Et seule une nouvelle façon de gouverner pourra impulser ce changement. Une politique du développement durable, c’est une politique qui pense à long terme, et qui associe tous les partenaires, professionnels et associations, en amont de la décision. Il faut donc une démocratie environnementale, avec des associations environnementales pleinement partenaires de l’action publique.


Voilà pourquoi je suis favorable :

A l’institution du dialogue environnemental. Il est pour moi l’égal du dialogue social, un nouveau pilier de notre démocratie. Les entreprises, les syndicats, et les associations de l’environnement doivent construire avec l’Etat une démocratie environnementale, pour que les changements profonds qui doivent toucher nos modes de production et de consommation, soient inspirés et soutenus par la concertation permanente des acteurs économiques, sociaux et environnementaux. Il faut pour cela d’abord responsabiliser et professionnaliser les associations environnementales, particulièrement en garantissant leur financement pérenne. Il faut ensuite que l’Etat soit le garant des discussions entre partenaires : une première conférence nationale de l’environnement, « grenelle de l’écologie », associant l’Etat, les entreprises, les syndicats et les associations sera le premier acte de cette démarche. Elle abordera en particulier la question de la représentativité des associations environnementales.


A la réforme de la sécurité sociale. La France est un des pays développés où la prévention est la plus négligée dans les politiques de santé publique. C’est pourtant la clé de la maîtrise des dépenses de santé, et de l’augmentation générale de l’espérance de vie. On sait qu’aujourd’hui de nombreuses pathologies, cancer, maladies cardio-vasculaires, ont des causes environnementales. Les associations environnementales ont un rôle à jouer au sein de notre système de santé : elles pourront proposer leur expertise, des pratiques et des solutions nouvelles, participer aux études épidémiologiques. Il est donc légitime qu’elles soient des partenaires responsables au sein de notre système de santé, et en particulier dans la gestion de la sécurité sociale.


A la réforme du conseil économique et social. Le conseil économique et social doit retrouver sa vocation première, celui d’être le vecteur principal du débat public, force de proposition de la société civile, représentant les acteurs économiques, sociaux et culturels du pays. Il y manque aujourd’hui les associations environnementales. Le conseil économique et social doit devenir un des lieux où s’imagine la politique du développement durable.


Sur la question de la réforme du comité d’entreprise : Les transformations des modes de production et de consommation touchent les entreprises. L’expertise environnementale de long terme leur est nécessaire. Il faut ouvrir la discussion avec les partenaires sociaux, au sein du dialogue environnemental, pour envisager la forme de cette expertise.

 

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Au Forum du magazine

mise en ligne: 6 avril 2007

Au Forum du magazine "Elle", François Bayrou, a précisé les mesures qu’il entend prendre en faveur des femmes : plus de respect dans le monde du travail, égalité des salaires, résorption du travail précaire, conjugaison de la vie professionnelle et de la vie familiale.. Il a également insisté sur la vigilance à porter aux violences au sein du foyer conjugal.

 

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OGM

"Sur les OGM, je prône la transparence et la démocratie".
François Bayrou veut sortir du silence sur les OGM. Rétablir la démocratie, c’est partir d’une information scientifique indiscutable, qui permette au Parlement de trancher.
" Le sujet des OGM révèle le manque de démocratie dans notre pays. Comment peut-on accepter que, sur une question aussi importante, qui nécesssite des débats approfondis, les élus du peuple aient été tenus pour quantité négligeable ? C’est une preuve du dysfonctionnement de notre démocratie que le Parlement n’ait pas été invité à discuter des OGM. Je suis pour que le Parlement puisse se saisir du sujet des OGM, qu’il ait la possibilité de se prononcer sur des analyses, et de voter des résolutions.

Nous avons besoin d’une démarche scientifique sur les effets réels des OGM. Je propose une conférence scientifique générale sur les OGM, sous l’égide par exemple de l’Académie des Sciences. Cela doit permettre de sortir du silence officiel maintenu en France sur cette question - alors qu'il y a aujourd’hui dans le monde 85 millions d’hectares de cultures OGM, dont 50 millions aux Etats-Unis, et que ces cultures se développent à vitesse croissante au Brésil, en Inde, en Chine.

Cela doit aller de pair avec une grande politique de recherche française et européenne dans le domaine des biocarburants, des biomatériaux, de la chimie du végétal, des biotechnologies, du génome".

 

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